26 novembre 2009
Commentaires
Bonjour à touceux et toucelles!
Une petit info pour vous dire qu'a partir d'aujourd'hui, j'active la modération des commentaires afin d'éviter de mauvaises surprises. Je ferai comme d'habitude et ne toucherai ni n'effacerai les posts de personne. Mais je me garde le droit de refuser ceux qui manquent de respect à l'auteur et/ou aux visiteurs.
Que cela ne vous dissuade pas de continuer à poster, c'est toujours une motivation pour moi à continuer de faire mieux!
A la prochaine les gens!

25 novembre 2009
Un truc bizarre
J'ai trouvé un truc bizarre sous mon microscope, dans une coproculture. Me demandez pas c'est quoi, je n'en sais rien! Mais je lui trouvais un air amusant! Je suppose que c'est alimentaire... Si quelqu'un sait...


21 novembre 2009
Peter Pan ou l'insouciance
Je me doute que la longueur de ce post en fera un sujet pas forcément très lu, mais ça vaut le coup d'oeil à mon avis. Vos commentaires sont les bienvenus!
Peter Pan...
Depuis toute petite, j'ai une fascination
pour ce personnage que j'ai, comme beaucoup, tout d'abord connu sous la plume
des dessinateurs de Walt Disney. Le célèbre petit garçon qui combat les pirates
dans un monde imaginaire et dont le souhait est de ne jamais, jamais, jamais
grandir.
Mais qui d'entre vous a déjà lu le roman éponyme de James Matthew Barrie? Parce
que la version édulcorée de Walt Disney, même en étant très rattachée au texte
original, n'en fait absolument pas ressortir le côté noir et macabre de
l'histoire et, si j'ose, de Peter lui même.
Il y a en réalité une véritable réflexion
derrière ce personnage et un sublime parallèle à faire avec nous autres
adultes. L'insouciance de Peter, sa volonté à ne jamais grandir. Je vais vous
faire découvrir le véritable Peter Pan de Barrie. Vous ne regarderez plus
jamais la version Disney de la même façon.

Peter Pan le film, sorti en décembre 2003
Petit historique
(Pour ceux qui veulent vous pouvez sauter les prochaines lignes)
Peter Pan a connu bon nombre d'adaptations,
tant au cinéma qu'à la télé, en BD ou au théâtre, ainsi qu'un certain nombre de
dérivés. Des adaptations très connues en séries animées sont celle du manga
japonais Peter Pan (Peter Pan No Boken), par la Nipponanimation (une
version un peu farfelue d'après mes propres souvenirs, mais dont le générique
est très beau) et la version américaine Peter Pan et les Pirates, un
peu plus noire, mais très drôle, réalisée par la Fox, moins centrée sur le scénario originel et
avec un ajout incroyable de créatures et autres personnages de toutes sortes,
complètement étrangères au roman de Barrie.

Peter et Wendy dans Peter Pan
No Boken
En matière de dérivés, le très célèbre film Hook, ou la Revanche du Capitaine Crochet de Steven Spielberg avec Robin Williams a fait un bel honneur à ses prédécesseurs en rendant un Peter devenu adulte et qui doit renfiler ses collants verts pour sauver ses enfants des mains du capitaine Crochet (Hook en anglais). Tout dernièrement est sortie une animation 3D des Studios Disney, La fée Clochette (Tinkerbell) qui n'est à mon sens qu'une utilisation du nom de Clochette pour raconter une histoire de fées qui n'a rien à voir avec Peter Pan et qui aurait pu se passer dans n'importe quelle médiocre histoire de fées et de lutins. Je lui reconnais tout de même une belle animation et une rcherche assez bonne pour créer le monde des fées, mais un scénario sans aucune originalité. L'apparition de Wendy en fin de film fausse d'ailleurs toute la relation Wendy/Clochette créée par Barrie et suivie par l'opus de 1953 de Disney où les deux femmes sont rivales, voir ennemies.

La fée Clochette, Version Disney
J'aurais aimé vous citer encore un dernier dérivé qui mériterait l'attention de
beaucoup, c'est la version BD de Loisel, Peter Pan, aux éditions Vents
d'Ouest qui a marqué toute une génération de lecteurs. Loisel invente ici le
passé de Peter, dans un Londres de 1888 aux rues macabres et crasseuses, et
raconte comment un enfant qui fuit la misère et la souillure humaine par
l'imagination va croiser le chemin de la fée Clochette et devenir le jeune
Peter Pan. Loisel développe un personnage très attachant dans un univers
remarquable qui, somme toute, colle fabuleusement bien au personnage originel
de Barrie.

Peter Pan, de régis Loisel
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Sous bien des
aspects, le pays imaginaire semble être un endroit merveilleux, peuplé de
créatures fabuleuses et enchantées. C'est un lieu qui semble fait pour le
rêve et l'aventure. Par exemple, lorsque Peter et les enfants construisent la
maison de Wendy, " il lui manque une cheminée. Peter prend le
chapeau de John et après en avoir détaché le fond, il le pose sur le toit. De
joie, la petite hutte se met à fumer. " Lorsqu'ils prennent
leur repas, celui-ci est également imaginaire et donc ils mangent ce qu'ils
veulent (on s'y perdrait!).

Le pays imaginaire, Neverland.
![]()
Mais lorsque l'on regarde la réalité des choses, le pays imaginaire est en réalité un endroit dangereux, non seulement à cause des pirates ou des indiens, mais également à cause de Peter et même de la jalouse Clochette! J'ai été horrifiée la première fois que j'ai lu cela, mais au tout début, lorsque Wendy arrive sur l'ile, Clochette demande aux enfants perdus de la tuer et leur fait croire que c'est un grand oiseau blanc: Laguigne lui tire une flèche en plein coeur et la petite s'abat sur le sol. Lors du survol de l'ile également, Peter dit à Wendy: "Regarde en dessous de nous, il y a un pirate endormi. Si tu veux, on peut aller le tuer". On pourrait se dire qu'il ne s'agit que d'un jeu, comme lorsque les enfants jouent aux pirates et aux indiens et font semblant de mourir, mais pourtant :"Le nombre d’enfants varie en fonction de ceux qui sont tués dans les combats mais aussi de ceux que Peter supprime parce qu’ils ont grandi."...
Le pays imaginaire est aussi totalement dépendant de Peter. Lorsqu'il est là, l'aventure et le danger sont au rendez-vous. Mais " Pendant son absence, les fées allongent leur grasse matinée, les Peaux-Rouges festoient, les enfants perdus et les pirates ne songent pas le moins du monde à se faire la guerre." Tout obéït ou découle des règles de jeu imposées par Peter. " Il y a la bataille sanguinaire contre les indiens au cours de laquelle Peter a subitement décidé de changer de camp et de devenir Peau-Rouge : le combat aurait tourné court si les vrais Peaux-Rouges n’avaient décidé à leur tour d’inverser les rôles et d’être, pour cette fois, les enfants perdus." Entendez par là que tous les enfants perdus seraient morts... Une autre fois, " il reste assis sur un tabouret sans bouger, il lance une balle en l’air, il sort se promener et rentre sans voir tué grand chose d’autre qu’un grizzly. Bien entendu, Peter oblige tout le monde à être ravi de cette nouvelle activité." Cela se passe de commentaires!

Version américaine Peter Pan et les Pirates
Quant à la dévotion que tout un chacun porte à
Peter, c’est carrément de l’adoration… Les enfants perdus font tout ce qu'il
leur demande et le considèrent comme le modèle à suivre. Les sirènes, par exemple, "traitent tous les enfants avec
mépris, sauf Peter. Elles détestent Wendy aussi et dès qu’elle apparaît dans la
lagune, les sirènes l’éclaboussent de leur queue". Lys Tigré, la princesse indienne n'a
également d'yeux que pour lui et les pirates ne semblent pas considérer les
autres enfants perdus comme une menace aussi grande que Peter. Clochette ira
même jusqu'à boire une tasse de poison pour empêcher Peter de le faire. Seule
Wendy, qui joue le rôle de maman auprès des enfants est clairvoyante dans le
jeu de Peter, malgré qu'elle en soit également amoureuse.
L'enfant
caprice
Le caractère de Peter
est à la fois si simple et si compliqué qu'il serait difficile de le retracer
dans son intégralité. Mais j'ai cependant noté quelques dominantes et, si je
n'avais pas la flemme de relire une troisième fois l'œuvre (qui est extrêmement
longue à mon goût), vous verriez ce que je veux dire.

![]()

Hook ou la Revanche du Capitaine Crochet
Peter est un gamin
qui ne veut pas grandir et qui impose aux autres de ne pas le faire non plus.
On l'a cité plus haut, les enfants qui grandissent sont tués de sa main. Le
Capitaine Crochet représente tout la quintessence de l'adulte froid et
anti-jeu. Bien que ridicule à certains moments, c'est un homme de haute
stature, cultivé et respectable dans son attitude. Il a fréquenté l'une des
meilleures écoles, connaît les bonnes manières mieux que quiconque et il lui
est "déplaisant […] de prendre un
bateau à l’abordage sans avoir fait toilette au préalable"! Il est
cruel et méthodique et hait Peter au plus haut point. Il y a pourtant en lui un
je-ne-sais quoi de Peter, et je n'arrive pas à analyser cela. Autant l'adulte
possède en lui une part de l'enfant, autant l'enfant a également en lui une
part de l'adulte. Lorsque Wendy arrive sur l'ile, les pirates veulent faire
d'elle leur mère. A l'inverse, losrqu'en fin de récit Peter et les enfants
perdus s'emparent du navire pirate, Peter prend place du capitaine crochet –
qu'il a tué – et traite les enfants perdus comme des chiens: " La Plume eut droit à une douzaine de coups de fouet
pour avoir eu l’air perplexe". Il se fait tailler un costume dans les
vêtements du Capitaine et, chose surprenante,
" la première nuit où il porta ce costume, il
resta longtemps assis dans la cabine, le porte-cigares de Crochet aux lèvres,
et tous les doigts d’une main repliés, à l’exception de l’index qu’il tenait
recourbé en l’air de façon menaçante, comme un crochet." Est-ce le côté adulte de Peter qui se
manifeste sous la forme du capitaine Crochet?
Version Loisel du Capitaine Crochet
Cette volonté à ne
jamais vouloir grandir rend Peter complètement orgueilleux, égoïste et méchant;
il est incapable de faire face avec réalisme aux choses, ce qui le rend injuste
dans ses actions envers les autres. Lorsque Wendy tombe, touchée par la flèche
de Laguigne, Peter veut le transpercer à son tour. Mais comme il apprend que
c'est Clochette la responsable, il choisit plutôt de la bannir – alors que
c'est elle qui a fait preuve de méchanceté. D'autre part, plutôt que de
chercher à secourir Wendy, il commence par retirer la flèche pour punir le
coupable et après seulement il demande à ce qu'on s'occupe d'elle.
Wendy n'est là que
pour servir de maman à Peter. Elle "
n’a plus une seconde à elle. Il faut faire la cuisine, coudre, raccommoder et
raconter des histoires aux enfants en sorte que les semaines passent et qu’elle
trouve à peine le temps de remonter prendre l’air ou alors seulement
accompagnée de son ouvrage." Peter aime Wendy parce qu'elle représente
ce qu'il n'a pas: une maman. Peter s'est enfui de chez lui à sa naissance, mais
lorsqu'il est revenu, il y avait des barreaux aux fenêtres et un autre enfant
dans son lit. Pourtant cela ne l'empêche pas de vouloir absolument faire de
Wendy sa maman. Il aime particulièrement quand elle raconte des histoires qui
le mettent en scène et déteste quand elle essaye de faire se rappeler à ses
frères Jonh et Michael qui sont leurs vrais parents. D'ailleurs lorsque Wendy
rentre chez elle, il la devance avec Clochette pour fermer la fenêtre et faire
croire à la petite fille que leur mère ne veut plus d'elle, tant il la veut pour
lui. Mais les larmes de Mme Darling le feront heureusement changer d'avis.

![]()
Et Wendy vieillit et Jane grandit, puis c'est au tour de Margaret, la fille de Jane de continuer la tradition maternelle, puis ainsi de suite avec sa fille, sa petite fille etc, dans un perpétuel recommencement où seul Peter ne grandit jamais et trouve ce qu'il cherche: une maman. "Et les choses continueront ainsi, aussi longtemps que les enfants seront joyeux, innocents et sans-cœur."
Joyeux, innocents mais sans coeur
Souvent je réfléchis
au monde des adultes. Je réfléchis aux choses qui nous entourent et combien je
les trouve vaines et inutiles, combien elles sont périssables. Combien être
adulte signifie devoir porter et supporter tant de choses. Des choses dont on
n'avait pas conscience lorsque l'on était petit. Par ce que lorsqu'on est
petit, on ne voit pas plus loin que son terrain de jeu, on ne pense pas au-delà
de ce à quoi on va pouvoir s'amuser dans les 10 prochaines minutes… Beaucoup
d'entre nous souhaiteraient pouvoir retomber en enfance et n'avoir plus à
porter les lourdes charges que nous impose la vie.
En refusant de
grandir, Peter refusait de faire face à la vie et à la mort, il refusait de
prendre ses responsabilités envers les gens qui l'entouraient. Il décidait de
tout et ne fléchissait sur rien, parce qu'enfant, il est le centre de toutes
les attentions et ses désirs primaient par ses caprices.
Mais il y a une chose
que Peter n'avait pas: il n'a pas su aimer. Il aimait les siens sous une
certaine forme, mais pas de la façon si complexe et si merveilleuse qu'on le
peut en tant qu'adulte. Peter trompait son manque dans le jeu et ses caprices,
alors qu'en grandissant, sous une autre forme d'amour, il aurait comblé ce
manque. Son attachement à Wendy n'était que factice et il l'a remplacée dès
qu'il l'a pu.
Les enfants son
capables d'amour, d'un amour incroyable. Mais c'est en grandissant qu'on est
capable de connaître toutes les facettes de cet amour. C'est plus que le lien
maternel et paternel. C'est quelque chose qui s'étend aux gens qui nous
entourent de façons si diverses et parfois si complexes que c'est ce qui finit
par donner un sens à notre vie. On aime au point de se battre et se sacrifier
pour les gens que l'on aime, pour la personne que l'on chérit plus que tout.
Peter ne grandit pas
et n'aime que lui. Il est joyeux, innocent mais sans cœur. Il fait du mal
autour de lui, parce qu'il n'a pas conscience de ce qui l'entoure. Il n'a pas
conscience des sentiments des autres et ne sait pas les interpréter. Il ne se
remet pas en question, il ne cherche pas à être meilleur. Il s'amuse et se fait
plaisir au détriment des autres. Grandir nous aide à voir tout ça. Grandir nous
aide à comprendre le monde et les gens qui sont dans notre vie, à les accepter,
à les aimer.
Si on me donnait le
choix de redevenir enfant, je dirais non.
Car je suis trop
heureuse de pouvoir lever les yeux vers les étoiles et de savoir qu'elles sont
bien plus que quelque chose de merveilleux et de fascinant.
20 novembre 2009
Cheval au Galop
Un petit crayonné avant d'aller au dodo... (Vee, j'ai voulu mettre "crayonnade", mais ça faisait genre "une petite limonade avant d'aller dormir?". Genre moche, quoi.)

19 novembre 2009
Les zoulies couleurs!
Avis aux amateurs du rétro-color! Images d'une même lame colorée au Gram, un liquide gastrique en fait. On le prélève chez les bébés à leur naissance pour savoir ce qu'ils ont avalé au moment de l'accouchement pour rechercher notamment le streptocoque agalactiae (Strepto B), très dangereux, voire mortel en quelques jours si il n'est pas traité.
Ca donne de jolies couleurs, n'est-ce pas? (comment ça s'apellait cette époque où on avait que des couleurs flashy déjà???)




16 novembre 2009
Saison des pluies
Ma saison préférée arrive (facile, ici il n'y en a que deux) et au cas où on en douterait, je vous illustre ce qui s'est passé il y a quelques jours...

Ben c'était moins drôle en vrai... Il y avait moins d'eau mais c'était pas mal inondé et j'ai mis du temps à tout essuyer, ma pauvre chambre! Nota Bene: ne pas laisser les fenêtres trop ouvertes en partant le matin.
15 novembre 2009
Ces petites choses qui... #2
Suite de cet ensemble de gags que j'avais à peine commencée.

13 novembre 2009
Crayonnade...

P'tit crayonné colorisé sous Totoshop...
^^
12 novembre 2009
La miette 03

11 novembre 2009
Cristaux
Voici des cristaux de sodium dans une solution de sérum physiologique... Joli n'est-ce pas? Et encore, direct au microscope, c'est encore mieux!




